Tourisme - Historique
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Informations spécifiques Racines de villégiature: Retenons le nom des trois pionniers du tourisme, de l’art de voyager au XIXe siècle :
· Grandgagnage
· Pimpurniaux
· Van Bemmel
Ils étaient considérés par nos graves Belges de 1830 comme des originaux. C’était une époque où le Belge sortait peu de chez lui et cela faisait quasi scandale. Dans la seconde moitié du 19e siècle : les premiers voyages d’agrément sont le lot de l’aristocratie et de la bourgeoisie. Les lieux alors fréquentés sont : - les villes d’eau (Spa, Chaudfontaine, Ostende) - les plages (Ostende) Puis vint le tourisme d’un jour, avec - les excursions en Ardenne - les visites de villes d’art (Bruges, Gand, Anvers, Namur, Liège) A cette époque, deux éléments ont joué un rôle dans la répartition de l’espace « touristique » : les vallées les chemins de fer. En 1885, la villégiature attire dans ce coin de la vallée un écrivain du groupe hollandais des Tachtigers, Lodewijk Van Dessel, qui y fait des haltes prolongées en 1887, 1902, 1912 et résume ses impressions de la sorte : « Une rivière comme l’Ourthe, c’est tout de même quelque chose de merveilleux ! »  
En 1895, Camille Simonis déclarait :
« Esneux ne possède guère d’industrie. C’est moins encore un centre agricole, le sol étant en général de qualité médiocre. Sa prospérité lui vient surtout de sa situation pittoresque et de la salubrité de son climat qui y attirent, pendant la saison d’été, de nombreux visiteurs » La Seigneurie & Comté d’Esneux, 1895.
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